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	<title>Commentaires sur : Gestion, management et leadership</title>
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	<description>Analyses &#124; Stratégies &#124; Gestion &#124; Optimisation</description>
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		<title>Par : Les pages les plus consultées en 2009 &#124; pages les plus populaires sur kinaze.org en 2009</title>
		<link>http://www.kinaze.org/gestion-management-leadership/#comment-74</link>
		<dc:creator>Les pages les plus consultées en 2009 &#124; pages les plus populaires sur kinaze.org en 2009</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 19:09:00 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Gestion Management et leadership (vue 4002 fois, moyenne 3 min 37) &#8211; Première partie d&#8217;une réflexion sur le rôle des [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Gestion Management et leadership (vue 4002 fois, moyenne 3 min 37) &#8211; Première partie d&#8217;une réflexion sur le rôle des [...]</p>
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		<title>Par : IMANE SMAILI</title>
		<link>http://www.kinaze.org/gestion-management-leadership/#comment-73</link>
		<dc:creator>IMANE SMAILI</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 16:10:11 +0000</pubDate>
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		<description>Quelle est la différence entre le management et gestion? Et quelle est la différence entre l&#039;organisation et l&#039;entreprise?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est la différence entre le management et gestion? Et quelle est la différence entre l&#8217;organisation et l&#8217;entreprise?</p>
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		<title>Par : alike</title>
		<link>http://www.kinaze.org/gestion-management-leadership/#comment-72</link>
		<dc:creator>alike</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 03:58:27 +0000</pubDate>
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		<description>@Marc-André

Merci d&#039;avoir pris le temps de laisser ce commentaire.  Pardonne-moi le délai de ma réponse.

1) Je ne suis pas certain de comprendre pourquoi tu dis que je centre mon propos sur les entreprises du futur?  Le leadership est au présent ce qu&#039;il a été dans le passé et ce qu&#039;il sera dans le futur.  Il y a cependant des variables économiques, historiques, culturelles, sociales, etc. qui ont influencé l&#039;utilisation de styles de gestion spécifiques afin d&#039;obtenir le leadership dans des situations déterminées.  Alors que Napoléon utilise un style participatif, Cléopâtre utilise ses pouvoirs de séduction et Le prince de Machiavel utilise la stratégie.

2) Par rapport à Bennis, je ne suis pas d&#039;accord avec toi quand tu dis que le leadership ne s&#039;acquiert pas en pensant.  Le point de cet article (je n&#039;aime pas le mot billet...) est que la façon d&#039;exercer du leadership dépend de la contingence d&#039;une situation.  C&#039;est la situation qui dictera au leader s&#039;il doit préconiser une approche active et non le contraire.  Pour dire autrement, une approche plus active - bien qu&#039;elle possède un pouvoir d&#039;attraction - ne fonctionne pas dans toutes les situations.  C&#039;est en ce sens que le leader se questionne afin de faire les bonnes choses.

D&#039;autre part, il est vrai que le leader ne fait pas que réfléchir... il influence aussi ses coéquipiers.  Il ne faut pas oublier que le leadership n&#039;est rien sans la relation d&#039;un homme ou d&#039;une femme et de son cercle de partisans qui acceptent volontairement son autorité.

3) L&#039;influence du leadership que propose Appelbaum a peut-être un parti pris pour un style de gestion favorisant l&#039;engagement et l&#039;autocontrôle, mais je ne pense pas que sa définition va à l&#039;encontre de celle de Bennis.  Avec recul, je pense cependant qu&#039;Applebaum a oublié la contingence du leadership avec la définition qu&#039;il propose.  Le fait qu&#039;il soit le partisan d&#039;un style de gestion favorisant le coaching ne veut pas dire que tout le monde accepterait de se faire diriger de la sorte, comme tu le fais remarquer.  D&#039;où la remarque de Bennis quant à l&#039;importance du questionnement chez le leader.

4) Quand Bennis dit que le gestionnaire fait bien les choses et que le leader fait les bonnes choses, il veut simplement mettre l&#039;emphase sur le fait que le gestionnaire peut bien gérer un système sans nécessairement comprendre l&#039;efficacité ou l&#039;innéficacité de ce système alors que la spécificité du leader est, justement, de démontrer la pertinence ou l&#039;impertinence de ce système (à tord ou à raison...).

5)  J&#039;aime bien le concept d&#039;autorité naturelle que tu proposes.  Ça me fait penser au livre Les affinités électives, de Goethe.  Je continue cependant de penser qu&#039;une autorité qui parait naturelle dans un certain contexte peut s&#039;avérer artificielle sous un autre éclairage...  Pour un même style de gestion, les performances d&#039;un gestionnaire peuvent être excellentes avec une équipe et désastreuses avec une autre équipe.  L&#039;aspect naturel d&#039;une autorité reflète bien le leadership, mais n&#039;en constitue pas l&#039;essence.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Marc-André</p>
<p>Merci d&#8217;avoir pris le temps de laisser ce commentaire.  Pardonne-moi le délai de ma réponse.</p>
<p>1) Je ne suis pas certain de comprendre pourquoi tu dis que je centre mon propos sur les entreprises du futur?  Le leadership est au présent ce qu&#8217;il a été dans le passé et ce qu&#8217;il sera dans le futur.  Il y a cependant des variables économiques, historiques, culturelles, sociales, etc. qui ont influencé l&#8217;utilisation de styles de gestion spécifiques afin d&#8217;obtenir le leadership dans des situations déterminées.  Alors que Napoléon utilise un style participatif, Cléopâtre utilise ses pouvoirs de séduction et Le prince de Machiavel utilise la stratégie.</p>
<p>2) Par rapport à Bennis, je ne suis pas d&#8217;accord avec toi quand tu dis que le leadership ne s&#8217;acquiert pas en pensant.  Le point de cet article (je n&#8217;aime pas le mot billet&#8230;) est que la façon d&#8217;exercer du leadership dépend de la contingence d&#8217;une situation.  C&#8217;est la situation qui dictera au leader s&#8217;il doit préconiser une approche active et non le contraire.  Pour dire autrement, une approche plus active &#8211; bien qu&#8217;elle possède un pouvoir d&#8217;attraction &#8211; ne fonctionne pas dans toutes les situations.  C&#8217;est en ce sens que le leader se questionne afin de faire les bonnes choses.</p>
<p>D&#8217;autre part, il est vrai que le leader ne fait pas que réfléchir&#8230; il influence aussi ses coéquipiers.  Il ne faut pas oublier que le leadership n&#8217;est rien sans la relation d&#8217;un homme ou d&#8217;une femme et de son cercle de partisans qui acceptent volontairement son autorité.</p>
<p>3) L&#8217;influence du leadership que propose Appelbaum a peut-être un parti pris pour un style de gestion favorisant l&#8217;engagement et l&#8217;autocontrôle, mais je ne pense pas que sa définition va à l&#8217;encontre de celle de Bennis.  Avec recul, je pense cependant qu&#8217;Applebaum a oublié la contingence du leadership avec la définition qu&#8217;il propose.  Le fait qu&#8217;il soit le partisan d&#8217;un style de gestion favorisant le coaching ne veut pas dire que tout le monde accepterait de se faire diriger de la sorte, comme tu le fais remarquer.  D&#8217;où la remarque de Bennis quant à l&#8217;importance du questionnement chez le leader.</p>
<p>4) Quand Bennis dit que le gestionnaire fait bien les choses et que le leader fait les bonnes choses, il veut simplement mettre l&#8217;emphase sur le fait que le gestionnaire peut bien gérer un système sans nécessairement comprendre l&#8217;efficacité ou l&#8217;innéficacité de ce système alors que la spécificité du leader est, justement, de démontrer la pertinence ou l&#8217;impertinence de ce système (à tord ou à raison&#8230;).</p>
<p>5)  J&#8217;aime bien le concept d&#8217;autorité naturelle que tu proposes.  Ça me fait penser au livre Les affinités électives, de Goethe.  Je continue cependant de penser qu&#8217;une autorité qui parait naturelle dans un certain contexte peut s&#8217;avérer artificielle sous un autre éclairage&#8230;  Pour un même style de gestion, les performances d&#8217;un gestionnaire peuvent être excellentes avec une équipe et désastreuses avec une autre équipe.  L&#8217;aspect naturel d&#8217;une autorité reflète bien le leadership, mais n&#8217;en constitue pas l&#8217;essence.</p>
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	<item>
		<title>Par : Gestion du contrôle en entreprise &#124; contrôle traditionnel &#124; engagement et autocontrôle</title>
		<link>http://www.kinaze.org/gestion-management-leadership/#comment-71</link>
		<dc:creator>Gestion du contrôle en entreprise &#124; contrôle traditionnel &#124; engagement et autocontrôle</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 00:28:10 +0000</pubDate>
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		<description>[...] de devenir le symbole scandaleux d’une gestion institutionnelle frauduleuse et corrompue » (kinaze.org, 2008, para.7). Est-ce que la personne qui aurait pointé du doigt les gestionnaires de l’entreprise avant que [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] de devenir le symbole scandaleux d’une gestion institutionnelle frauduleuse et corrompue » (kinaze.org, 2008, para.7). Est-ce que la personne qui aurait pointé du doigt les gestionnaires de l’entreprise avant que [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Marc-André Marchand</title>
		<link>http://www.kinaze.org/gestion-management-leadership/#comment-70</link>
		<dc:creator>Marc-André Marchand</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 18:06:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.kinaze.org/?p=116#comment-70</guid>
		<description>Bonjour Ali,

En cette belle tempête de neige, j&#039;en profite pour réagir à ce billet. Intéressant comme sujet, n&#039;est-ce pas, cette dichotomie de la personnalité d&#039;un bon patron dans les entreprises modernes, c&#039;est-à-dire ce leadership et cette capacité à être un gestionnaire !

Bien que tu centres ton propos sur le management des entreprises du futur, il ne faut pas oublier que ces deux qualités sont l&#039;essence même de la nature humaine et de son Histoire ; tous les faits marquants de nos civilisations sont reliés directement ou indirectement à cet aspect du leadership et du management : que ce soit César avec son Empire, Alexandre le Grand et ses conquêtes territoriales et militaires ou bien Napoléon et son Waterloo, tout est relié à la haute personnalité et à la capacité à gérer des ressources humaines et matérielles afin de gagner ou de réussir tel ou tel objectif - que ce soit la conquête d&#039;un pays ou l&#039;augmentation des profits de son entreprise.

Revenons au management de ces nouvelles entreprises. Je crois que ta citation de Bennis rentre en contradiction avec celle de Appelbaum. Lorsque Bennis affirme que « [...] le travail du gestionnaire est de bien faire les choses, le leader se questionne afin de faire les bonnes choses », je crois que c&#039;est en fait le contraire qui se produit. Le leader ne s&#039;acquiert pas en pensant, mais en agissant et ce, d&#039;une manière naturelle, à la limite instinctive. Appelbaum, pour sa part, en affirmant que « les vrais leaders sont ceux qui arrivent à faire en sorte que les employés atteignent des objectifs précis sans leur donner continuellement des directives, et ce, en les inspirant, en leur faisant confiance et en développant leur autonomie. Ces leaders ne sont pas des gestionnaires, mais plutôt des coachs, des mentors » (Les affaires, 2008, para.2), il souligne qu&#039;un leader sait plutôt comment bien faire les choses, contrairement à ce que dit Bennis. Un bon professeur, est celui qui guident ses étudiants naturellement en les inspirant une volonté de se surpasser et de fournir des efforts qui, sans le leadership de cet enseignant - ce mentor -, seraient trop difficiles à effectuer sans ces encouragements.

Je le répète, un leader est un homme ou une femme qui, NATURELLEMENT, impose un respect et une obéissance qui rendent fier notre soumission à cet autorité. Faire confiance et se donner corps et âme à un gestionnaire est beaucoup moins naturel, car sans leadership, ce gestionnaire ne saura pas inspirer ce lien d&#039;amitié et de réciprocité. Comme tu le mentionnes, le leadership ne vient pas nécessairement avec le gestionnaire. Gérer une équipe, c&#039;est facile. Gérer cette dernière en fonction du budget disponible, c&#039;est possible, mais amener ces personnes à travailler pour toi, pour les objectifs de l&#039;entreprise demande du leadership, c&#039;est beaucoup moins évident.

Ainsi, en entreprise comme à la guerre, leadership et gestionnaire sont deux qualités que l&#039;on associe aux grands noms de l&#039;Histoire, à savoir des chefs militaires. Les grandes conquêtes ont certes été effectués par de grands leaders (César, Alexandre le Grand, Napoléon, etc.), mais aussi par d&#039;excellents gestionnaires. Napoléon, par exemple, savait gérer ses ressources matérielles et humaines, mais - et surtout -, il participait en tant que leader militaire aux batailles. Comment gagner une guerre - ou devenir une entreprise modèle - si ce n&#039;est qu&#039;en étant devant ses hommes face à l&#039;ennemi - ou au marché ?

Gestion, management et leadership sont définitivement la recette au succès en entreprise.

Marc-André Marchand</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Ali,</p>
<p>En cette belle tempête de neige, j&#8217;en profite pour réagir à ce billet. Intéressant comme sujet, n&#8217;est-ce pas, cette dichotomie de la personnalité d&#8217;un bon patron dans les entreprises modernes, c&#8217;est-à-dire ce leadership et cette capacité à être un gestionnaire !</p>
<p>Bien que tu centres ton propos sur le management des entreprises du futur, il ne faut pas oublier que ces deux qualités sont l&#8217;essence même de la nature humaine et de son Histoire ; tous les faits marquants de nos civilisations sont reliés directement ou indirectement à cet aspect du leadership et du management : que ce soit César avec son Empire, Alexandre le Grand et ses conquêtes territoriales et militaires ou bien Napoléon et son Waterloo, tout est relié à la haute personnalité et à la capacité à gérer des ressources humaines et matérielles afin de gagner ou de réussir tel ou tel objectif &#8211; que ce soit la conquête d&#8217;un pays ou l&#8217;augmentation des profits de son entreprise.</p>
<p>Revenons au management de ces nouvelles entreprises. Je crois que ta citation de Bennis rentre en contradiction avec celle de Appelbaum. Lorsque Bennis affirme que « [...] le travail du gestionnaire est de bien faire les choses, le leader se questionne afin de faire les bonnes choses », je crois que c&#8217;est en fait le contraire qui se produit. Le leader ne s&#8217;acquiert pas en pensant, mais en agissant et ce, d&#8217;une manière naturelle, à la limite instinctive. Appelbaum, pour sa part, en affirmant que « les vrais leaders sont ceux qui arrivent à faire en sorte que les employés atteignent des objectifs précis sans leur donner continuellement des directives, et ce, en les inspirant, en leur faisant confiance et en développant leur autonomie. Ces leaders ne sont pas des gestionnaires, mais plutôt des coachs, des mentors » (Les affaires, 2008, para.2), il souligne qu&#8217;un leader sait plutôt comment bien faire les choses, contrairement à ce que dit Bennis. Un bon professeur, est celui qui guident ses étudiants naturellement en les inspirant une volonté de se surpasser et de fournir des efforts qui, sans le leadership de cet enseignant &#8211; ce mentor -, seraient trop difficiles à effectuer sans ces encouragements.</p>
<p>Je le répète, un leader est un homme ou une femme qui, NATURELLEMENT, impose un respect et une obéissance qui rendent fier notre soumission à cet autorité. Faire confiance et se donner corps et âme à un gestionnaire est beaucoup moins naturel, car sans leadership, ce gestionnaire ne saura pas inspirer ce lien d&#8217;amitié et de réciprocité. Comme tu le mentionnes, le leadership ne vient pas nécessairement avec le gestionnaire. Gérer une équipe, c&#8217;est facile. Gérer cette dernière en fonction du budget disponible, c&#8217;est possible, mais amener ces personnes à travailler pour toi, pour les objectifs de l&#8217;entreprise demande du leadership, c&#8217;est beaucoup moins évident.</p>
<p>Ainsi, en entreprise comme à la guerre, leadership et gestionnaire sont deux qualités que l&#8217;on associe aux grands noms de l&#8217;Histoire, à savoir des chefs militaires. Les grandes conquêtes ont certes été effectués par de grands leaders (César, Alexandre le Grand, Napoléon, etc.), mais aussi par d&#8217;excellents gestionnaires. Napoléon, par exemple, savait gérer ses ressources matérielles et humaines, mais &#8211; et surtout -, il participait en tant que leader militaire aux batailles. Comment gagner une guerre &#8211; ou devenir une entreprise modèle &#8211; si ce n&#8217;est qu&#8217;en étant devant ses hommes face à l&#8217;ennemi &#8211; ou au marché ?</p>
<p>Gestion, management et leadership sont définitivement la recette au succès en entreprise.</p>
<p>Marc-André Marchand</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Hommes, femmes et leadership</title>
		<link>http://www.kinaze.org/gestion-management-leadership/#comment-69</link>
		<dc:creator>Hommes, femmes et leadership</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 05:58:38 +0000</pubDate>
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		<description>[...] de son leadership, c’est-à-dire son pouvoir d’influencer positivement les autres. Tel que mentionné précédemment, il n’est pas assuré qu’un même style de gestion produise les mêmes effets dans des [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] de son leadership, c’est-à-dire son pouvoir d’influencer positivement les autres. Tel que mentionné précédemment, il n’est pas assuré qu’un même style de gestion produise les mêmes effets dans des [...]</p>
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